Isabelle Brabant

Qui suis-je?

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Je suis coach bien-être. J’accompagne les hypersensibles et les dépendants affectifs à atteindre un bien-être émotionnel et relationnel plus stable.

Mes cinq forces de caractère sont l’amour, le pardon, l’espoir, la gratitude et la spiritualité (découvrez les vôtres sur le site Web de l’Institut VIA – c’est gratuit et très amusant).

Ma formation et mes certificats:

    • « Dé-Mystifier la pleine conscience », cours en ligne, Université de Leiden
    • « Les arts et sciences des relations: comprendre les besoins humains », cours en ligne, Université de Toronto.
    • Formation en psychologie positive, Fédération Formation
    • « Les sciences du bien-être », cours en ligne, Université de Yale
    • Programme MBSR, réduction du stress basée sur la pleine conscience.
    • En 2005, je termine des études en communication à l’Université Libre de Bruxelles.
      Je continue de travailler comme nounou en même temps que je cherche du travail dans le secteur culturel.
    • En 2006, au bout d’un an de recherche et surtout en raison d’une envie d’indépendance, je trouve un emploi dans une banque. Rien à voir…
    • En 2012, en pleine dépression, je quitte la banque et rejoins le service communication d’une haute école.Pendant ce temps, je prends le temps de soigner mes blessures psychologiques, physiques et professionnelles.
    • En janvier 2016, je prends une pause carrière pendant un an pour explorer un ensemble d’activités artistiques…
    • En janvier 2017, je commence à donner cours de théâtre aux enfants (de trois à douze ans, en écoles, en filière dite classique et dans l’enseignement spécialisé), puis de français langue étrangère dans différentes structures (pour les enfants, mais aussi pour les adultes).
    • En janvier 2019, ça y est je suis indépendante à titre principal !
    • En 2020, confinement, arrêt complet de mon activité. Un temps de réflexion !  
      Je me suis, alors, rendue compte que la pleine conscience et tous les apprentissages que j’avais faits jusque là (formations, conférences, lectures, thérapies, conversations) m’ont permise d’être plus attentive à mes émotions et celles des autres, de me sentir plus sûr de qui je suis (en dehors de mes vieilles croyances et de mes repères externes) et de construire des relations saines.

C’est comme cela , et pour cela, que j’ai construit un programme en équilibre émotionnel et relationnel.

La suite se construit tous les jours depuis…

Elle est arrivée tout doucement… c’est pour cela qu’elle me ressemble 😉
Ma profession n’était pas réellement une préoccupation, adolescente. J’étais beaucoup trop occupée et préoccupée par mes relations amicales et amoureuses.

Aussi quand, en fin de rhéto (dernière année de lycée en Belgique), on m’a demandé de me projeter dix ans après, j’ai parlé d’une carrière dans le monde du cinéma, de devenir actrice… enfin plus qu’actrice, STAR. J’allais avoir des rôles avec les plus grands, j’aurais beaucoup d’argent et je passerais mon temps libre à en faire profiter mes amis.

Entre temps, j’avais quand même décidé que je voulais absolument être bilingue anglais-français et donc j’ai convaincu mes parents de me laisser partir pendant un an aux U.S.A.
Année de rêve pour moi. L’accueil que j’y ai reçu m’a fait sentir incluse, comprise et aimée. Tous mes rêves d’Hollywood semblaient totalement envisageables là-bas et étaient même encouragés.

Quand je suis revenue des USA, je me suis inscrite à l’examen d’entrée d’une grande école en section comédie, jeu d’acteur.
En parallèle, ma maman m’a suggéré de prévoir un plan B au cas où cela ne fonctionnerait pas.

J’ai échoué très durement à cet examen d’entrée. On m’a dit que je n’étais pas regardable sur scène, que je ne savais pas ce que c’était le théâtre (ce qui était totalement vrai… ma connaissance était exclusivement cinématographique et intuitive, je n’en avais aucune vraie expérience).

Blessée par cet échec, j’ai accepté le plan B qui se présentait à ce moment-là (qui m’avait été conseillé par des tests PMS)de faire des études de communication. Enfin non, le plan était de tout mettre en œuvre pour que je réussisse l’examen d’entrée l’année d’après. J’allais donc aller au théâtre, prendre des cours et rejoindre une troupe amateur…et aussi, peut-être pour rassurer mes parents, je me suis inscrite à l’université en communication.
Et c’est exactement ce que j’ai fait… je me suis donnée toutes les chances d’y arriver.

A la fin de ma première année d’études, je pouvais, forte de mon expérience acquise en théâtre, me représenter à l’IAD (Institut des Arts de Diffusion)et voir si cela fonctionnerait cette fois. Ou, ayant réussi mes examens et donc pouvant passer à l’année suivante, continuer mes études.
Encore sous le choc du premier refus que j’avais vécu, clairement encore dans la peur du premier échec, j’ai abandonné l’idée de faire du théâtre mon métier. J’ai, ceci dit, continué d’en faire comme hobby.

Tant bien que mal, quatre ans plus tard, je suis sortie de l’unif avec un diplôme en communication, spécialisation animation socioculturelle. D’accord, je ne deviendrais pas actrice professionnelle, mais il n’était pas question d’abandonner totalement le cinéma. J’ai donc essayé de rentrer par la porte ou par la fenêtre dans le monde culturel. Les maisons culturelles, les maisons de production… j’ai même travaillé pour un petit producteur/réalisateur pendant quelques semaines. La plus étrange de mes collaborations professionnelles à ce jour. Mais au bout d’un an de recherche et surtout en raison d’une envie d’avoir mon indépendance (je vivais encore chez mes parents), j’ai accepté un contrat à durée déterminée dans une banque. OUI, UNE BANQUE!!!
Je ne devais y rester que pour six mois. Me faire une expérience professionnelle (qu’on me reprochait inexistante… vrai, mais comment se fait-on une expérience professionnelle si personne ne vous donne une chance?) et améliorer mes connaissances en Néerlandais (Heuuuuu c’est toujours en cours. Sorry).
J’y suis finalement restée six ans!! Et ce qui m’en a fait partir est… l’amour.

Alors j’aimerais vous dire que c’est l’amour de ma vie qui m’a sauvé de cette tour d’ivoire que je m’étais construite en restant travailler dans un emploi à l’antithèse de ce que j’étais, mais c’est en fait la plus douloureuse des ruptures amoureuses que j’ai vécues qui m’a faite bouger.
De nouveau, un choix s’est offert à moi. Je reste dans cette banque et je meurs à petits feux ou je pars et je me donne une chance de survivre.

HEUREUSEMENT, j’avais encore suffisamment d’amour pour la vie (en plein cœur d’une dépression, c’était inespéré)pour choisir l’option deux.
Je remercie donc la personne qui m’a brisé le cœur (si si) de m’avoir réveillée. Grâce à cela j’ai eu le courage de me sortir de la prison que je m’étais construite. 

Je n’avais pas encore tout à fait trouvé ma voix et ma voie à ce moment-là, mais je m’étais trouvé un emploi qui me permettait de rester indépendante, de prendre le temps de me reconstruire et, finalement, de prendre mon envol trois ans et demi plus tard.

Tout en me reconstruisant professionnellement, je me suis reconstruite physiquement (à la fin de mon séjour bancaire, je ne faisais plus que 54kg pour 1,75m, ce qui est looooooin de mon poids de croisière) et psychologiquement (c’est à ce moment-là que j’ai commencé des thérapies, à lire de plus en plus de littérature sur le développement personnel mais aussi sur les blessures et les traumatismes, à assister à des conférences, à parler… beaucoup parler avec de nombreuses personnes de développement personnel).
C’est aussi à ce moment-là que j’ai renoué avec le cinéma. Je suis partie pendant six semaines faire un stage de jeu d’acteur à New Yoooooooooooooooooooork, à la New York Film Academy.

Au retour de ce stage, je ne pouvais plus reprendre ma vie d’avant. J’ai pris mon courage à deux mains et j’ai demandé un crédit-temps (une pause carrière sans motif… c’était encore possible à cette époque. Pfiouuuu « just in time »;-) )… qui m’a été accordé. Fête!!

En janvier 2016, je me lançais officiellement comme actrice PROFESSIONNELLE.

Entre-temps, les astres s’étaient alignés (je n’ai pas vérifié… donc je n’en sais trop rien en fait) pour me permettre de vivre chez mon frère pendant que lui vivait dans le sud de la France et donc de n’avoir qu’un petit, tout petit, loyer à payer ; de recevoir une très belle somme d’argent de ma maman qui avait économisé pendant des années pour mon mariage (pour moi il était plus important de recevoir cet argent pour réaliser ce rêve-là… je ne pense pas avoir jamais rêvé de me marier) et donc d’avoir de l’argent pour subvenir à mes besoins tout en n’ayant pas de pression financière.
Quelle chance j’ai quand même!

Pendant trois ans et demi je me suis, de nouveau, donnée tous les moyens d’y arriver. J’ai pris des cours avec de très bons coachs, j’ai fait tous les petits et grands projets auxquels on me proposait de participer, j’ai pris des cours de jeu d’acteur, mais aussi en écriture scénaristique et en réalisation, je me suis inscrite dans toutes les boites de casting et faisais de mon mieux pour networker.
J’ai aussi pris des décisions plus pratiques pour pouvoir continuer à explorer ce métier. C’est-à-dire que j’ai commencé à donner des cours de théâtre aux enfants, j’ai quitté définitivement mon job à la Haute Ecole où j’avais encore un contrat…

J’ai rapidement commencé à écrire. Dans le milieu, on te dit souvent « si tu ne trouves pas de rôle qui te ressemble ou qu’on veut te donner, écris-les ». C’est donc ce que j’ai fait.

En 2018, j’ai écrit et réalisé mon premier court-métrage. J’en suis fière parce qu’il me ressemble. L’attention aux détails que j’y ai mis, l’équipe qu’il a fallu derrière pour que cela soit possible, l’acte de foi que l’équipe et les personnes qui ont financé le projet ont dû avoir, l’aisance avec laquelle je suis passée d’une étape à l’autre pour aboutir au projet.
C’est devenu mon modèle…  Je me suis lancée dans le métier de coach comme je me suis lancée dans la construction de ce film, avec aisance, avec sérénité et avec une confiance tranquille.  

Mon activité est donc née en 2020… quand la COVID nous a obligés à prendre un temps d’arrêt. A ce moment-là je donnais cours de français (activité qui est venue combler mes manques financiers) et de théâtre à 100%, je me suis dit que c’était une très bonne occasion de revoir mes priorités.
Je pensais reprendre le chemin de l’écriture, mais mes idées semblaient toutes s’essouffler rapidement… C’est alors que des cours en ligne sont arrivés comme par magie dans mon champ de vision et de connaissance. J’en ai pris un premier, « The Science of Well-Being » de l’Université de Yale… puis un deuxième, « The Arts and Science of Relationships : Understanding Human Needs » de l’Université de Toronto… et finalement un troisième, « De-mystifying Mindfulness » de l’Université de Leiden.
Toutes ces formations sont venues apporter des confirmations, des compléments d’informations, d’autres perspectives, d’autres approches et d’autres points de vue sur un travail que j’avais déjà entamé en mai 2019 avec un programme MBSR (Mindfulness Based Stress Reduction).

Petit-à-petit les pièces du puzzle s’emboîtaient sans que j’ai finalement autre chose à faire que de suivre les invitations, les propositions qui se présentaient à moi (les accepter ou les refuser).

J’ai donc pris le temps de laisser cette activité émerger de moi. Je l’ai laissé pousser. D’abord en me réconciliant avec le terme de coach. J’avais trop côtoyé, trop vu, cette profession être exercée par des personnes en qui je ne m’identifiais pas du tout. Cela m’a permis de savoir quel coach je ne voulais pas être… puis, au fil d’une conversation avec une amie, de trouver celui que je voulais être, c’est-à-dire un coach qui permet à ses clients de prendre leur temps, de se donner du temps (comme moi j’avais eu besoin de le faire).

Une fois que je savais quel coach j’étais, je devais trouver mon domaine d’expertise. C’est là que mon hypersensibilité et ma dépendance affective, mais surtout mon parcours avec eux, me sont revenues en mémoire.
Je me suis alors rendue compte que la pleine conscience et tous les apprentissages (formations, conférences, lectures, conversations, thérapies) que j’avais faits sur les neuf dernières années (depuis ma dépression en 2011), m’ont permis de me libérer de mécanismes relationnels toxiques et de me réconcilier avec mon hypersensibilité au point d’en reconnaître sa force… sa magie.

A partir de là, grâce à des personnes m’offrant leurs services et leurs compétences, j’ai pu construire le programme que je propose maintenant à mes clients. Un programme en équilibre émotionnel et relationnel.

Mon parcours peut sembler chaotique, indécis, mais j’en suis heureuse. Je suis heureuse de m’être donnée la chance d’expérimenter ces différentes pistes. C’est tout cela, l’ensemble de mes découvertes et de mes aventures qui m’ont amenée ici, dans cette voix-ci.

Je ne serais pas ici si je n’avais pas travaillé dans une banque pendant six ans parce que cette expérience m’a appris ce que je ne voulais pas (un job sécurisant financièrement mais dans lequel je n’ai aucune place, aucune envie).
Une rupture amoureuse qui m’a, en fait, montré que ce que je croyais être de l’amour n’était que de la peur d’être seule et de ne pas y arriver seule.
Un job dans une Haute Ecole où j’ai appris que j’avais besoin de mettre mes compétences au service d’un domaine qui me ressemble, qui me passionne.
Le métier d’actrice m’a permis de me libérer d’un vieux fantasme, d’un vieux rêve… je ne savais pas ce que c’était être actrice et je peux dire aujourd’hui en toute honnêteté que je ne cherchais pas les bonnes choses avec ce travail-là. Je n’étais pas passionnée par le jeu d’acteur, je voulais juste « y arriver », être reconnue en tant qu’actrice. Mais ce métier m’a aussi permise de me rendre compte que ce que je cherchais sur scène ou devant les caméras c’était des émotions, et à cette époque il m’était plus facile de vivre celles d’un personnage que les miennes.
Une fois que j’ai compris que je pouvais vivre mes émotions en toute sécurité (grâce à la pleine conscience) j’ai lâché ce métier.
De cette expérience cinématographique, je garde l’écriture. J’aime raconter des histoires. Dans mes envies, mes projets, reste celle d’un livre, d’une histoire… une histoire d’amour, mon histoire d’amour.
Le métier de professeur de théâtre et de français m’a montré à quel point je suis créative, flexible, patiente et curieuse de toujours trouver des moyens appropriés à mes élèves pour partager mes connaissances et créer le meilleur environnement possible pour qu’ils aient envie d’apprendre.
C’est finalement ce métier, que je faisais pour pouvoir me nourrir, que l’on dit alimentaire dans les milieux artistiques, qui m’a appris le métier de coach tel que je l’envisage, dans la réelle collaboration. Sans mes élèves je n’ai aucune matière à donner. Sans mes élèves je ne suis pas professeur. Sans mes élèves je ne m’améliore pas, je ne change pas.
C’est de cette manière-là que je vis le métier de coach en équilibre émotionnel et relationnel.

Emotions? Vous avez dit émotions ?

D’aussi loin que je m’en souvienne, j’ai toujours eu un rapport conflictuel avec mes émotions.

Que ce soit en les idolâtrant… et donc en m’y accrochant de toutes mes forces.
J’avais ce rapport principalement avec la tristesse…

Déjà dans la petite enfance, quand j’étais triste, je courais devant le miroir pour me regarder pleurer. Je me trouvais fascinante quand j’avais ces belles grosses larmes qui me roulaient sur le visage.

Et cet attachement à la tristesse, s’est traduit de manière assez anodine dans un goût prononcé pour les films dramatiques, mais de manière beaucoup plus nocive dans le choix de mes relations. Systématiquement refusant les relations qui étaient paisibles et sans accroc pour privilégier les relations qui allaient me faire du mal, qui n’avaient aucune chance d’aboutir sur un « happy ending ».

J’aimais créer du drame. Pourquoi? Parce que l’enfant que j’étais, l’enfant blessé que j’étais, à assimiler le drame à l’attention. Si je n’allais pas bien (que ce soit une maladie, un bobo ou un gros chagrin) on prenait soin de moi, par contre si j’allais bien (et donc rien à raconter) on ne me regardait même pas.

Depuis, j’ai évidemment observé que bien que j’attirais l’attention avec ce drame, il me faisait plus de mal que le peu d’attention que je récoltais avec.
Pire je me suis rendue compte que les gens se fatiguaient de mon drame et donc me rejetaient encore plus. Ce que je cherchais désespérément à attirer avec le drame (l’attention) m’était encore plus refusé à cause de lui.

Je me suis alors accrochée à la joie. Le drame ne fonctionnant pas aussi bien que je le voulais ou sur une trop petite durée, je me suis dit que j’allais me travestir en personne heureuse h-24.

Mais là aussi ce n’était pas authentique… là aussi c’était une réaction à une blessure, à une peur du rejet. Je m’étais transformée en une personne qui malgré sa dépression, malgré ses énormes tristesses et douleurs, affichait un beau grand sourire, qui était même capable de faire des « bonnes blagues » pour faire rire l’assemblée… et rassurer tout le monde. « Si si je vous jure, je vais bien! »  

Il y a aussi des émotions que je fuyais…
Assez typiquement, il s’agissait de la peur et de la colère… émotions intimement liées. C’est souvent les gens qui ont le plus peur qui sont le plus en colère.

Mon Dieu, j’avais tellement peur d’avoir peur. Et plus j’avais peur d’avoir peur, plus j’avais peur. Vous le sentez le cercle vicieux. Parce que la peur qui se nourrit de la peur ça créé de l’angoisse.

Je me souviens très clairement de mes crises d’angoisse… il faut dire que c’est assez marquant comme expérience.
Me sentir complètement submerger par la peur (la peur de décevoir, la peur de se tromper, la peur d’être rejetée, la peur de ne pas y arriver…). Sentir les pensées négatives s’accumuler, la boule dans le ventre grossir et grossir encore, le souffle se faire de plus en plus court… Me sentir de plus en plus paralysée. Je pense que dans tout ça c’était cela qui me faisait le plus peur… cette sensation de ne pas savoir en sortir, de ne pouvoir rien faire pour continuer d’avancer.
Je me souviens de tourner en ronds dans mon appartement, en pleine nuit, suppliant que quelqu’un fasse quelque chose pour que ça s’arrête.
Je compatis encore à la douleur de la femme que j’étais à ce moment.

Après tout ça, et ne trouvant pas de « juste milieu » avec mes émotions, s’accrocher ou les fuir, j‘ai simplement décidé de les rejeter. J’ai baissé le rideau pour ne plus rien sentir et c’est étonnamment facile quand on a vécu un traumatisme émotionnel.

Pendant cinq ans, oui CINQ ANS, je me suis conditionnée pour ne plus rien sentir. Comment j’ai fait cela? J’ai refusée toutes relations (amicales, professionnelles, familiales et surtout amoureuses). Je vivais mes relations superficiellement. Je n’étais donc pas asociale, bien du contraire, mais je gardais tout le monde suffisamment à distance que pour ne rien ressentir de trop fort.

Et puis un beau jour… après avoir repris le chemin des « dates » et étant devenue prof’ (et donc confrontée aux émotions des enfants tous les jours… ils ne prennent pas de gant pour les partager donc impossible de faire sans) et surtout sentant que je passais à côté de ma vie (beh oui une vie d’hypersensible sans émotion c’est comme une voiture de course sans circuit, c’est inutile et chiant ;-))… j’ai commencé un programme enseignant la « pleine conscience« .

Aujourd’hui, je peux dire que je vis authentiquement TOUTES mes émotions (la joie, la peur, la tristesse, la colère, la surprise et le dégoût). Sans devoir les créer/ les chercher, sans devoir les fuir, sans devoir les ignorer.
J’ai simplement décidé de les écouter.
Une émotion est juste un message que notre corps nous envoie pour nous informer que quelque chose se passe et qu’il faut en prendre compte… comme un enfant qui vous tire la manche pour vous dire qu’il doit aller aux toilettes. Si on ne l’écoute pas, il se manifestera encore et encore… jusqu’à ce qu’il trouve LE moyen d’avoir toute votre attention (dans cet exemple, un pipi au milieu du salon, de la classe, du magasin).

Si vous avez envie de partir à la rencontre de vos émotions (et donc de vos relations, parce que les mécanismes d’attachement/rejet ou fuite de nos émotions se traduisent dans nos relations), n’hésitez pas à me contacter.
C’est un chemin périlleux, qui vous demandera de la patience et du courage, mais qui vous en donnera tout autant. C’est un vase communiquant. Plus vous vous donnez de la patience et du courage, plus vous en aurez.

 

Quels besoins se cachent derrière vos émotions ?

L’émotion, le signal que vous envoie votre corps, correspond à un besoin qui EST ou N’EST PAS satisfait.
Par exemple :

  • La joie se manifeste quand un élément extérieur (une personne, un travail, une relation, …) correspond à ce dont vous avez besoin (ou pensez avoir besoin).
  • La peur se déclenche quand votre besoin de sécurité est compromis (que ce soit parce que vous êtes réellement en danger… ou parce que vous en avez seulement l’impression).
  • La colère arrive quand votre besoin que les choses se passent d’une certaine manière est contrarié. 

Le problème est que, en raison de notre éducation, des comportements de notre entourage (famille, amis, collègues, représentants, etc.), de nos mauvaises expériences, de fausses croyances, nous n’avons pas appris à répondre SAINEMENT à nos besoins. Nous pensons y répondre, par automatisme et sans vraiment nous en rendre compte, en changeant de relation ou en en cherchant sans cesse de nouvelles, en achetant/consommant toujours plus de substances (sucre, gras, alcool, drogue, divertissement) ou de biens matériels (vêtements, produits de beauté, déco, etc.).

Quand nous arrivons à nous faire confiance pour répondre réellement et authentiquement à nos besoins, nous arrivons à : 

  • placer des limites saines (à soi et aux autres),
  • se respecter et respecter les autres,
  • prendre soin de soi et des autres ,
  • avoir des relations saines et satisfaisantes
  • atteindre un bien-être plus stable et durable.  

C’est tout cela que je vous propose de découvrir dans mon coaching :

  1. Ecouter ses émotions
  2. Qu’est-ce qui s’y cache?
  3. Comment répondre à mes besoins?
  4. Comment rendre mes relations enrichissantes, satisfaisantes et paisibles?

Tentée?

Ce que je vous propose...

Un programme pour atteindre un bien-être émotionnel et relationnel plus stable.

Ce programme est pour vous si…
… vous avez l’impression de vous (dé)battre avec vos émotions, qu’elles vous paralysent, vous font peur ou vous pèsent.
… à la fin de la journée vous vous sentez épuisé.e et qu’une bonne nuit de sommeil ne semble pas y remédier.
… vous vous sentez paralysé.e par vos échecs amoureux.
… vous avez du mal à vous aimer et aimer librement.
… vous vous sentez seul.e ou sans soutien.

Avec ce programme, vous apprendrez à …
…mieux exprimer ce que vous ressentez, pensez ou ce dont vous avez besoin,
… mieux vivre, écouter et répondre à vos émotions,
… avoir des relations plus satisfaisantes, les faciliter et/ou les apaiser.

Il se présente en deux parties :

La 1ère partie, l’équilibre émotionnel, s’étend sur minimum huit séances :

  • Six séances (une séance/semaine) sur les émotions de base : à chaque séance nous nous concentrons sur une émotion en particulier (la peur, la joie, la colère,…).

Pause de trois semaines

  • Deux séances (une séance/semaine) : Après trois semaines sans séance, où vous ferez vos propres expériences/ découvertes, nous vérifions ensemble que les bases sont acquises et qu’on peut passer à la suite…

La 2ème partie, l’équilibre relationnel, s’étend sur minimum six séances :
Dans cette partie nous explorons

… votre loyauté (deux séances, une par semaine : quelles sont vos limites ?, quel est votre profil relationnel ?, etc.)

Une semaine sans séance

… votre réciprocité (deux séances, une par semaine : comment écouter activement ?, comment apprendre à connaître l’autre ?, etc.)

Une semaine sans séance

… votre créativité (deux séances, une par semaine : comment prendre des décisions en commun ?, quelles sont vos forces et vos faiblesses en tant que partenaire ?, etc.)


A chaque séance, nous travaillerons en trois temps :

  1. La conversation : pour partager vos expériences.
  2. Des exercices de pleine conscience : la méditation, le scan corporel, le yoga, etc.
  3. Des exercices pratiques : inspirés de mes formations et de mon expérience.
Chaque séance peut être doublée ou triplée pour approfondir le sujet abordé.
 
Les séances sont individuelles et durent 1h30
 
 
La 1ère partie, l’équilibre émotionnel, coûte 600 EUR pour les huit séances de base, chaque séance ajoutée est facturée à 75 EUR.


La 2ème partie, l’équilibre relationnel, coûte 450 EUR pour les six séances de base, chaque séance ajoutée est facturée à 75 EUR.

Le programme complet de base (quatorze séances) coûte 1000 EUR.

La 1ère partie peut être faite indépendamment de la 2ème. L’inverse n’est pas possible.

Des appels « S.O.S  » de 30 minutes sont compris dans le prix.

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